The Owl

Like an Owl
Perching on a dark limb
Up on the Oak –
I am looking down
And I frown upon –
You, careless ragtag rodent.

I’ll make an egg-shaped bundle –
Of your bones and your skin –
When I’ve swooped down on you –
Hidden you below the fan of my wings –
Held you tight beneath my Sole.

You’ll try to breathe and break free –
First.
Then you’ll give yourself up –
For I am God –
Not just an Egyptian!

Comments (2)

Béatricemai 4th, 2010 at 18 h 39 min

I remembered ‘Tu-whit, tu-who -a merry note’
Your owl sounds pretty threatening to me…
Well done, Thierry.
Yours in awe.
Béa

Thierry Kakouridismai 4th, 2010 at 18 h 40 min

Béa, je ne sais pas d’où me vient le besoin d’écrire, de pondre comme une poule chaque jour une pensée et parfois quelques lignes. Tout ce que j’observe me vient en pleine figure et me crache au visage ce que je dois écrire. Je résiste trop souvent à cette injonction.
Je me réveille en pleine nuit, à deux ou trois heures du matin, secoué par un rêve. Et je me mets à penser, encore, tout en sentant un beau souffle chaud tout à côté de moi. C’est alors, lorsque j’ouvre les yeux dans l’obscurité, que me submerge cette pensée d’écrire, cette volonté encore embrumée par un songe.

My owl is not mine, mind you, it’s my silly brain’s. Shakespeare won’t help this time!

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