La tempête et le rocher

Quand l’océan se déchaîne
Furieux sous un ciel noir
Et lourd
Comme une enclume
On a peur de la lame.

Quand seul sur un radeau
Chahuté
Se confondent tous les sens
Se perdent la direction
Et la vue des étoiles
Vient alors le besoin précipité
De nager.

J’essuie la folle tempête
Accroché à Toi –
Mon Ami, mon Compagnon
Mon ancre
Mon rocher.

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